L’imposture législative en marche
Pour tenter de contourner l’irrecevabilité de leur initiative, que nous avions démontrée dans une contribution du 22 juin 2026 intitulée « Révision constitutionnelle : l’aveu, la question des charges publiques
Pour tenter de contourner l’irrecevabilité de leur initiative, que nous avions démontrée dans une contribution du 22 juin 2026 intitulée « Révision constitutionnelle : l’aveu, la question des charges publiques
Au départ, les promoteurs de la proposition de révision de la constitution ont voulu faire croire que l’Assemblée nationale pouvait porter à elle seule une révision de la Constitution à
La décision du Conseil constitutionnel relative au recours introduit contre l’intégration de Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale a provoqué une vague de célébrations aussi bruyantes que juridiquement infondées. C’est une
Comprenons-nous bien. Notre opposition au système Pastef est avant tout une opposition idéologique à une méthode politique qui, à nos yeux, constitue l’un des plus grands dangers pour notre démocratie.
Le football n’est pas un test ADN. C’est une compétition entre équipes nationales où chaque joueur représente le maillot qu’il a librement choisi de défendre. Le Sénégal affrontera la France
Notre opposition idéologique à Pastef découle notamment de sa capacité inquiétante à pratiquer la duplicité comme méthode de gouvernance et de communication. Face aux Sénégalais, on laisse entendre que ceux
En voulant opposer un contre-feu au scandale de l’ASER, que ni les manœuvres politiciennes ni les diversions médiatiques ne parviendront à éteindre, la majorité parlementaire a ouvert une séquence dangereuse.
En 2005, j’ai failli mourir noyé. Seul. Je suis sorti de cette piscine par la grâce de Dieu. Depuis ce jour, chaque journée supplémentaire est devenue un bonus. Aujourd’hui 50
Rares sont les hommes qui ont eu le privilège de traverser les époques, de façonner des générations entières et d’inscrire durablement leur nom dans la mémoire collective d’une nation. À
Par requêtes enregistrées sous les numéros 1/C, 2/C, 3/C, 4/C, 5/C, 6/C et 7/C/2024, des candidats à l’élection présidentielle du 25 février 2024 avaient saisi le Conseil constitutionnel aux fins